Fighting “Uberization” Part II

Recently, couriers in England and France have been fighting the “Uberization” of the delivery market.  As a consequence, there has been renewed interest in my book Nerves of Steel:  Bike Messengers in the United States.  It seems that usage of independent contractors has gotten even more out of control than when I was a messenger.  To help people understand the situation and to help some new friends negotiate this terrain of corporate malfeasance I will be including this chapter in a series.  For our French friends I’ve begun to translate this chapter, and will post as I finish sections.  French will be in red and English will be in blue.
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Denver Bicycle Messenger Association

Part Two

Companies that classify individual messengers as independent contractors hurt them in the long run.  Messengers, not generally trained in accounting, do not realize that their company’s tax avoidance will eventually damage their personal credit ratings and hold them hostage in abusive situations.  Some couriers unwittingly evade taxes.  Courier enter independent contracting agreements without understanding the ramifications of self-employment.  Since companies with independent contractors do not withhold taxes and the self-employment  tax returns are complex, messengers in some cases, go years without paying taxes.  The net result is a dis-empowered workforce that couldn’t fight for their rights even if they knew what their rights were.

Les entreprises qui classent les coursiers comme des entrepreneurs indépendants les blessent à long terme. Les coursiers, qui ne sont généralement pas formés à la comptabilité, ne se rendent pas compte que l’évitement fiscal de leur entreprise finira par endommager leur côté de crédit personnelle et risque de les garder en otage dans des situations abusives. Certains coursiers échappent involontairement aux impôts. Les coursiers entre dans des ententes de contrats indépendantes sans comprendre les ramifications du travail indépendant. Puisque les entreprises avec des entrepreneurs indépendants ne retiennent pas les impôts et que les déclarations de revenus du travail indépendant sont complexes, les coursiers, dans certains cas, passent des années sans payer d’impôts. Le résultat qui en suit est une main-d’œuvre sans pouvoir qui ne pourrait pas lutter pour leurs droits, même s’ils savaient quels étaient leurs droits.

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District of Columbia Bicycle Courier Association

Classifications aside, most large messenger companies treat bike messengers as the loss leaders in their overall business strategy.  The Federal Government classifies bike messenger work as unskilled, so companies can’t justify paying messengers appropriately.  Messenger companies hire bikes to cover work and please clients.  They aren’t concerned with an individual messenger’s welfare, or running the business efficiently.  Not surprisingly, bike messengers are rarely loyal to large companies.  The results are that companies fill their crews with inconsistent messengers and, reward the fast couriers because they perform miracles for the dispatchers.  Couriers who aren’t particularly fast are poorly compensated, though they may be more reliable.  The best couriers are not always the fastest.  Reliability is the meat and potatoes of on-demand service.  These “workhorse” couriers are the type who put in solid days without breaks, com in during bad weather, and fix their own bikes.  The sad fact is that for an eight-hour day, many of these consistent couriers cannot make a consistent $100 a day.  In fact, the average is more likely to be $60-$80 a day.

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New York Bike Messenger Association

À part les classifications, la plupart des grandes sociétés de coursiers traitent les coursiers a vélos comme les leaders de la perte dans leur stratégie commerciale globale. Le gouvernement fédéral classifie le travail de coursier a vélo comme non qualifié, ainsi les entreprises ne se justifie pas a le payer les coursiers convenablement. Certaines compagnies de coursiers louent des vélos pour couvrir le travail et satisfaire des clients. Elles ne sont pas concernées par le bien-être d’un coursier individuel, ou de gérer l’entreprise efficacement. Sans surprise, les coursiers a vélo sont rarement fidèles aux grandes entreprises. Les résultats sont que les compagnies remplissent leurs équipes avec des coursiers inconsistants et récompense les coursiers rapides parce qu’ils exécutent des miracles pour les dispatchers. Les coursiers qui ne sont pas particulièrement rapides sont mal rémunérés, bien qu’ils puissent être plus fiables. Les meilleurs coursiers ne sont pas toujours les plus rapides. La fiabilité est le pain et le beurre du service à la demande. Ces coursiers en particulier sont ceux qui s’acharnent toute la journée sans pauses, aussi bien durent le mauvais temps, et réparent leurs propres vélos. Le triste fait est que pour une journée de huit heures, beaucoup de ces coursiers ne peuvent pas faire une constante de 100 $ par jour. En fait, la moyenne est plus susceptible d’être 60 $ – 80 $ par jour.

There are problems with companies that pay hourly as well.  One company offers benefits, and an hourly rate of $6.50 per hour.  All things included, the compensation does not approach a reasonable wage for such a dangerous job.  A messenger, who worked at this company said, “They want real messengers, not delivery guys, you know, like the food guys.  But they don’t pay like they want a real messenger.”  On the company’s website, they inform customers they need not tip messengers, “Like we’re making enough from what they pay us.  Why aren’t real bike messengers entitled to tips like any other delivery people?  Shit the Dominoes guys, and the Chinese food delivery guys, they get tips, why not us?”

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San Francisco Bike Messenger Association

Il existe aussi des problèmes avec les entreprises qui paient a l’heures. Une telle entreprise offre des avantages, et un taux horaire de 6,50 $ de l’heure. Toutes choses comprises, la compensation ne s’approche pas d’un salaire raisonnable pour un emploi aussi dangereux. Un coursier, qui a travaillé à une de cette société raconte : « Ils veulent de vrais coursiers, pas des livreurs, vous savez, comme les gars de la bouffe à emporter. Mais ils ne nous paient pas comme des vrais coursiers. “Sur le site Web de la société, ils informe les clients qu’ils n’ont pas besoin de donner de pourboires aux coursiers, « Comme si on en fait pas assez avec ce qu’ils nous paient. Pourquoi les vrais coursiers a vélos n’ont-ils pas droit au pourboire comme tous les autres livreurs ? Merde, les mecs Dominos, et les gars de la livraison de bouffe chinoise, ils obtiennent des pourboires, pourquoi pas nous ?

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