Fighting “Uberization” Part VI

Part VI

41228_461559700989_5993903_n.jpg
Cycle Messenger World Championships, 1998 Washington, D.C.

An important factor in the management of bike messenger crews, are the dispatchers.  Dispatchers have control of a “board” of messengers.  The board is the crew of messengers and a method of keeping track of the dispersal of work.  Large companies of 100 bike messengers or more, divide their crews into different boards.  There are three cities:  DC, SF and NYC that divide their boards.  In DC, divisions are “downtown” and Capitol Hill.  In SF, there is a “long” and “short” board.  The divisions in NY are generally by neighborhood, Greenwich, Midtown, east side/west side, downtown/uptown.  The more common division of boards are the “bike/scooter/walker board” and the “car/truck/motorcycle,” boards.

Un fait important avec gestion des équipes coursiers, sont les expiateurs.  Les expiateurs contrôle les « boards » des coursiers.  Le « board » des coursiers est un groupe de coursiers d’un certain type et la méthode pour les contrôler.  Les grandes entreprises de 100 coursiers en plus, on fait les divisions pour les gérer mieux.  Il y a trois villes :  DC, SF et NYC qui divisent les « boards ».  En DC, les deux parties sont « en ville » et Capitol Hill.  En SF, il y a le « board long » et le « board » court.  Les divisions en NY sont par les voisinages, Greenwich Village, Midtown, Chelsea, East Side, West Side, downtown/uptown.  Les plus commun sont « vélo/moto/piéton » et « voiture/camion/motocyclette. »

Talented and pleasant dispatchers are as abused by their companies as messengers.  Most companies aren’t willing to pay for a decent dispatcher and rope in anyone who thinks he can do the job.  Dispatchers are typically overworked, in a high-pressure job.  A good dispatcher knows where all his bikes are, all the time, and how fast each of them rides.  A bad dispatcher fills a crew with rookies and unreliable couriers.

Les expiateurs du talent et gentillesse sont assez abuser comme les coursiers.  La plupart des entreprises ne veulent pas payer pour un bon expiateur plein du talent et souvent les recrutent de l’équipe coursier ou n’importe qui veut faire le job.  Les expiateurs sont souvent sur-travailles dans un travail à haute pression.  Un bon expiateur sait toujours ou sont tous les vélos, tous le temps et a quelle vitesse chaque coursier est. Un mauvais expiateur rempli l’équipe avec les coursiers tout neuf et coursiers peu fiable.

DC Messenger Appreciation Day.jpg
Courier Appreciation Day 10/9 Washington, D.C.

Some dispatchers, long burned out on the system, seem to find pleasure in the cruelty they inflict on messengers.  This type pick their favorite couriers, and make sure they make good money while they let the rest of the crew starve.  In SF complaining about a dispatcher was unheard of before 1996.  Messengers put up with the psychological warfare, and starvation wages.  It was understood that complaining will get a messenger fired or black balled citywide.  Every city has one or two dispatchers infamous for their cruelty.  They tend to browbeat good couriers and fire them on whims.  One swore on the radio all day and called clients names:  Saatchi and Saatchi was Itchy and Scratchy, Walkup Melodia becomes Fuck up Melodia, Peterson Consulting becomes Peterson Insulting, etc.  Despite his constant FCC code violations, he was never fired.  Instead, couriers were fired for following his example.  Insults from dispatchers are common and one-sided.  “Your life is ridiculous, you are stupid,” one dispatcher said to a biker on his crew when the biker said good morning to him.  There is also constant heckling.  At one company, a messenger on the crew had an ankle injury and asked the dispatcher to take it easier on him.  Instead the dispatcher sent him up every hill, and with every transmission made fun of him all day.  “84, don’t take that if your ankle is hurting you.”  “The people at 275 Battery are too slow today because their ankles all hurt.”  Some dispatcher’s behavior, since they control a messenger’s paycheck, is tantamount to psychological warfare.  In NY, some dispatchers keep messengers on hold on payphones, indefinitely.  It wouldn’t matter if a call only cost 25 cents.  When a messenger has to speak with his dispatcher around 25 times a day or more, and each time the messenger spends a dollar or more on the telephone, it adds up.  Sitting on hold becomes expensive and some dispatchers leave messengers on hold maliciously.  Also, dispatchers will do this to messengers in the winter when the messenger is soaked and cold, knowing full well that clients won’t let messengers use phones, or that buildings don’t have payphones in the lobbies.

Quelques expiateurs, épuisement de longtemps, trouver se le plaise à la cruauté ils infligent sur les coursiers.  Ce type choient les coursiers préfère, on assure qu’ils gagnent la bonne vie pendant que les autres coursiers mourant de faim.  En SF, il n’y avait personne qui se plaindre contre un expiateur avant de 1996.  Les coursiers tout simplement endurent la guerre psychologique et les salaires famines.  Il était entendu que si un coursier se plaignait qu’ils seraient licenciés ou qu’ils ne seraient pas en mesure de trouver un emploi ailleurs.  Dans chaque ville il y a normalement deux expiateurs qui sont connus pour leur cruauté.  Ils harcèlent les bons coursiers et les tirer sans raison.  Un a hurle les maudites pendant toutes les journées en particulière les insultes construire des noms des clients :  Saatchi and Saatchi comme « Itchy and Scratchy » Walkup Melodia est devenu « Fuck-up Melodia » Malgré sa violation de communications règlementation fédéral sur la radio, le propriétaire n’a jamais le tire.  Par contre, si les coursiers ont fait la même chose, ils étaient tire.  Les insultes des expiateurs seraient constant et seulement d’expiateur a coursier, jamais l’autre chemin.  « Ta vie est ridicule, tu es stupide » celle-ci la réponse d’un expiateur a coursier quand le coursier a dit bonne matinée.  Ça existe aussi le chahuter.  A une entreprise un coursier qui a blessé la cheville le jour avant a demandé si l’expiateur peuvent preneur garde pour une journée.  Au lieu de cela l’expiateur lui a emmené sur chaque route qui avait une colline et à chaque transmission, l’expiateur se moquait de lui. « 84, si ta cheville fait mal, ne le prends pas. » « Les gens a 275 Battery marchent doucement car ils ont tous blesse les chevilles. »  Quand l’expiateur contrôle comment le coursier gagnent la vie, leurs comportements on peut traduire en guerre psychologique. En NYC les expiateurs mettent les coursiers à l’attente du téléphone pour longtemps.  Ce n’est pas le grand-chose une fois, mais si chaque fois tu dois attendre quinze minutes, et tu es oblige appeler le bureau au moins que 25 fois par jour, l’attente est très cher si on doit utiliser les téléphones publics.  Avant que « mobile » on a du utilise les téléphones publics en NY parce que les bâtiments sont trop hauts pour utiliser les radios.  Aussi, quand il n’a pas les téléphones publics dans les bâtiments, le coursier, en hiver quand il est mouille et froid, dois attendre dehors sur les téléphones publics.

If you like this posting, please click on Social Media below and share!

Si vous aimez ce posting, je vous en prie cliquer sur les Social Médias en bas et partagez-les!

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s