Fighting “Uberization” Part IX

As the courier industry becomes more competitive, every company looks for ways to get ahead.  The increasing pressure filters down to the messenger who must perform at optimum while running into more obstacles. 

Comme l’entreprise devient plus compétitive chaque entreprise cherche des moyens d’aller de l’avant.  La pression qui monte va surement aux coursiers qui doivent rouler a maximum à la fois plus en plus les circonstances ajoutent les obstacles au travail. 

The most common financial drain a courier feels from his company is mandatory radio and pager rentals, particularly when the courier is an independent contractor.  Bega points out “Independent contractors should be able to find their own equipment deal.  You are told you can’t do that.  So they charge you two times as much as you’d pay if you had your own contract.”

La plus grande dépense en face aux coursiers est le louer de radio et les autres technologies, c’est dur, spécialement pour les coursiers autodéterminant.  Bega souligne, « Ce n’est pas égal si les coursiers autodéterminant ne sont pas autorisés trouver ses propres contrats pour l’Equipment.  On dit c’est interdit.  Alors ils tu chargent double le coute pour louer qu’on peut trouver toi-même en ville. »

Some companies also devise elaborate check-skimming schemes.  When Bega worked at Finish Line (name changed), a Johnson and Wells (name changed) company, he found that instituted an “after-billing discount.”  Johnson and Wells software charged clients a certain price, and informed messengers in their printouts that it was charging a price that was considerably less.  After some investigation, Bega found that couriers were receiving a good five percent less than they were entitled to.  Through his research concerning the after-billing discount, Bega also found that Finish Line lied to the government about having a bike crew at all.  Bega set off the ticking time bomb when he filed his own taxes, claiming his self-employment as a bike messenger at Finish line.  “They made me mad” They tried to pass the check skimming off as an elaborate corporate policy.  The regulations are specific, either you call messengers employees, or you don’t.  You either charge a client this much, or you charge him that much, you can’t have it both ways.”  Filing for taxes alerted the IRS to Finish Line’s false documentation which prompted an audit, and resulted in their filing for bankruptcy.  He found the “after-billing discount” was a Johnson and Wells computer program problem when he learned that Emerald City Couriers (name changed), another Johnson and Wells company in Seattle, was also guilty of the “after-billing discount” Emerald City ended up paying fines and back wages to its employees.

Certaines entreprises élaborent des schémas élabores de voler par d’écrémage les salaires des coursiers.   Quand Bega a travaillé a Finish Line (nom change), un entreprise de Johnson et Wells (nom change), il a trouvé un « rabais après facture. »  Johnson et Wells, la société parent de son entreprise, dans le software automatique charge les clients un certain prix et sur les papiers on a donné aux coursiers le prix était moins chère.  A cause de différence, les coursiers ont gagné 5% peu.  Il a continué rechercher ce rabais après facture et il a trouvé que Finish Line a menti à gouvernement d’avoir un équipage des vélos.  Quand il a déposé ses impôts, il a mis en marche cette bombe à retardement quand il est déclaré qu’il est été un coursier autodéterminant.  « Ils se m’a mis en colère » L’entreprise a essayé explique comme une règlementation élabore de bureau.  Selon que les règles d’agence IRS, on est obligé déclare les ouvriers comme les employés ou les autodéterminant.  On ne peut pas avoir tous les deux.  Aussi, on ne peut pas charger un client un prix et un autre un prix diffère.  Déposition des impôts a donné averti que l’entreprise a brisé la loi.  Plus tard Finish Line, à cause des sanctions et amendes l’entreprise a été forcée de déclarer faillite.  Plus tard, Bega a trouvé qu’on a fait le même chose en Seattle avec l’entreprise Emerald City Coursiers (nom change), un autre entreprise de Johnson Wells, ils étaient aussi coupable et ils ont été forces de rembourser les salaires des coursiers.

Sometimes when couriers get in accidents they are blind-sided by their companies.  In Vinnie’s case (name changed) case, he was doored.  The accident left him with thousands of dollars in hospital bills.  When he tried to file for worker’s compensation, his company fired him.  They didn’t have the required insurance, and had they been found out, they could have been put out of business from the resulting fines.

De temps en temps, quand les coursiers ont des accidents, la vraie surprise est quand ils vont à l’hôpital.  En cas de Vinnie (nom change) un conducteur lui a frappé avec la porte de la voiture.  L’accident a couté les milliards de dollars.  Lorsqu’il a tenté de demander une indemnisation des travailleurs, il a été rejeté a cause de fait que l’entreprise n’a rien paye et a annulé sa politique de rémunération des travailleurs.  Quand l’entreprise a écouté que Vinnie a tenté la demande, ils lui ont tiré.  On n’avait la propre assurance, on l’a trouvé et il était possible qu’ils seraient obligés déclarer la faillite.

Primo (name changed), also had a worker’s compensation problem.  They took the proper deductions from couriers’ checks.  When a rider was injured, and went to the hospital, he found his company had canceled the insurance long before.  So, even though he had been paying for coverage, he couldn’t be treated at the hospital because his employer had pocketed the deductions.

Primo (nom change), aussi avait un problème avec la décompensation des travailleurs.  L’entreprise a pris les déductions nécessaires des chèques de coursiers.  Mais quand un coursier a été blesse, et il est allé à l’hôpital, il a trouvé que l’entreprise a annulée l’assurance depuis longtemps.  Alors, malgré le fait qu’il a payé pour l’assurance, on lui a refusé traitement médical.  L’entreprise a gardé les déductions des coursiers.

Outside factors that impede messengers are most often entries to buildings.  Every year, more buildings across the US develop increasingly restrictive entry policies.  In an effort to improve security, building management impedes the flow of business.  The irony is that security systems are not good enough to keep the hazards of city life in the 21st century at bay.  The Wall Street Journal, in 1997, revealed the increasingly hostile environment toward couriers in an article about buildings banning couriers from entry.  For added hassle of packages passing through several sets of hands, clients are expected to pay more per square foot in rental fees.  An associate of Morrison Foerster, John Rose said of banning couriers from entry to 345 California Street in SF, the messenger center “…was fraught with potential for mistakes, errors and delays.  Things took longer to get where they were going.”  When packages take longer to leave a building, they are less likely to make it to their destinations on time.  Messenger centers are supposed to facilitate deliveries.  Instead there are frequent delays packages et lost because they go through so many hands.  Here are tenants that wonder if messenger centers are worth the trouble or the price it costs to run them.  Some messenger centers cost up to $180,000 to run.  The intent is to deter the tragedies like the World Trade Center bombing.  The problem is that security is not foolproof.  There are still ways of bringing bombs and weapons into buildings, no matter how tight the security.  Often times when couriers are banned from going up in a building, food deliverymen are still allowed upstairs.  It makes no sense, particularly in NY, where food deliverymen are 90% more likely to be illegal residents of the US and therefore untraceable.

Au-delà les entreprises, un autre obstacle aux coursiers sont sécurité aux bâtiments.  Chaque année la gestion des bâtiments partout aux Etats-Unis devient plus stricte.  On essaye améliorer sécurité mais a la fois gestion crée les obstacles a entravant la circulation des affaires.  Il est ironique que la sécurité du bâtiment ne puisse toujours pas empêcher les dangers de la vie au XXIe siècle.  Dans un article au Wall Street Journal a 1997, a révèle que l’environnement vers les coursiers est plus en plus hostile parmi les bâtiments qui interdisent l’entrée des coursiers.  Parce que les paquets voyager d’un endroit à destination, et puis a centre coursier, et finalement au bureau, pour le cauchemar d’attendre, les locataires paie plus en rente.  Un homme qui travaille a Morrison Foerster, un entreprise de loi, il dit, « il y a l’occasion pour les erreurs et les retardation des livraisons.  Sans doute, les paquets ont arrivé plus tard que normal. »  Quand on doit attendre longtemps pour recevoir les paquets, il est moins possible qu’ils arriveront aux destinations a l’heure.  Les centres coursiers devrait améliorer l’expérience, en effet on a les retardations souvent ou les paquets perdus parce que tant de gens les touchent.  Il y a les locataires qui demandent si le coute est valable.  Certaines centres coursiers, pour gérer, coute plus que $180,000 par an.  L’intention c’est avertir les tragédies comme le terrorisme de 1993 a World Trade Center.  La sécurité n’est jamais parfaite.  Il y a toujours les façons entrer les bâtiments avec les bombes et les armes malgré la force de la sécurité.  Souvent quand l’entrée des coursiers est interdite, quand-même les livreurs d’alimentation toujours autorisation entrée librement.  C’est stupide, spécialement en NYC ou les livreurs d’alimentation ne sont pas les américains et souvent ils habitent ici hors la loi.

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