Fighting “Uberization” Part XII

To counter the increasing pressures on bike messengers, there has been an explosion in the foundation of bike messenger associations.  These associations aren’t unions in most cases.  They are advocacy groups that focus on general welfare of messengers.  They exist in:  Denver, Seattle, Portland, SF, LA, Minneapolis, Chicago, NY, DC, Philadelphia and several cities in Canada and overseas.

Pour contrer la pression croissante sur les coursiers, il y a eu une explosion dans les associations de coursiers.  Les associations en plupart des cas premier objectif c’est bien-être des coursiers.  Ils existent à :  Denver, Seattle, Portland, San Francisco, Los Angeles, Minneapolis, Chicago, New York, Washington DC, and Philadelphia t plusieurs villes au Canada et Europe. 

Many messengers nationwide cringe at the thought of unionizing.  “I don’t want other bikers to consider themselves on the same level as me.” Says Bega a high-grossing Indy owner.  To him, a union would lower his wages so others could raise theirs.  Michelle in NY, like many messengers has mixed feelings about it.  “It would suck to be with a corrupt union.”  She didn’t want to see a future where shop stewards would be new leeches to messengers.  She thinks there are good companies that don’t deserve to be targeted by a messenger-industry-ignorant union organization.

Beaucoup des coursiers aux Etats-Unis s’opposent au syndicat, « Je ne veux pas que les autres coursiers pensent qu’ils sont assez bien que moi » dit Bega.  A lui un syndicat baissera son salaire donc les autres peuvent augmenter les siennes.  Michelle en NY comme tous les coursiers les sentiments mélange »il serait horrible si le syndicat était corrompu. »  Elle ne veut pas aussi ou les stewards deviendra les parasites sur le coursier.  Aussi elle croit qu’il y a les entreprises qui ne méritent pas les syndicats.

The NY Teamsters tried and failed at unionizing the messengers of NY when there was a rash of messenger deaths in the winter of 1994.  The Teamsters decided to take advantage of a rare unified messenger climate, and start simultaneous union drives in Chicago, DC, and SF.  The proposed messenger union demanded health coverage, a livable wage, paid vacation, paid holidays, sick leave, safety protections, job security and respect.

Les Teamsters en NY ont essayé Et faille fonder un syndicat des coursiers.  Il y avait plusieurs morts parmi la communauté coursier en 1994 et les Teamsters essayaient profiter d’instance rare d’accord parmi les coursiers et a commencé les entrainements des membres à la fois en NY, Chicago, DC et San Francisco.  Le syndicat coursier on a proposé offrit assurance santé, salaire décent, vacances paye les conges payes, congé de maladie, l’assurance sécurité, sécurité d’emploi et la respecte.

The Messenger Employer Association of NY coordinated a well-financed misinformation campaign among highest profiting companies.  The committee of messengers called themselves Justice for Messengers.  The union filed 48 objections with the National Labor Relations Board and nothing was followed up.  None of the movements were a success.  Since membership drives came in the summer, the timing was inappropriate as the markets were flooded by high turnover people with little to no interest in joining a messenger union.

L’association des coursier employeurs de NY a coordonnée un opération fausse information bien finance parmi les entreprises les plus fort.  La communauté coursiers se sont appelle “la justice pour les coursiers.”  Le syndicat a présente officiellement 48 protestations avec l’agence d’ouvrier fédéral et rien n’est passe.  Il n’y a pas un seul mouvement qui a réussi.  Souvent les entrainements se sont passée a l’été quand le marché est plein des coursiers n’avaient aucun intérêt se joindre un syndicat.

There were 120 hopeful messengers at the first NY union-drive meeting.  A wildcat strike was planned at one company, but key messengers didn’t have the incentive to walk out.  The union vote lost.  The loss was a direct result of employer bribery and physical threats.  It didn’t’ help matters that the Teamsters refused to provide a strike fund which caused the movement to collapse.  Wild Bill, worked to organize NY’s messengers, remembers the frustration of dealing with an established union.  “The Teamsters were willing to listen at first, but within time, the whole process became more bureaucratic.”

En NY entrainement réunion il y avait 120 syndicat membres plein d’espoir.  On projettera un « Wildcat Strike » mais coursiers importants ont refusé.  La vote pour un syndicat était perdu.  On a perdu les votes parce que l’entreprise a payé certains courser voter « non » ou harcèlent de la violence aux autres.  Les Teamsters n’a pas donné de l’aide quand ils n’offrent pas un fond pour les coursiers qui projettent en griffe.  Wild Bill qui a travaillé pour le syndicat rappelle le frustration travailler  pour le syndicat, « Au début les Teamsters nous ont entendu, mais plus tard le procès entier est devenu plus hiérarchique. 

For the two years between 1994 and 1996, messengers nationwide continued to dream of plans for a better messenger future.  In 1996, the messengers of SF hosted the most successful CMWC in history.  It was widely lauded by the police, the city government, the media and the 630 messengers in attendance from 32 nations around the world.  It was a crucial confidence boost for a long-abused community.  The messengers, having started the CMWC organization with no funds, sponsors or civic approval, succeeded by miraculous proportions.  The event had been organized by ordinary messengers, with no experience in organizing sporting events, media publicity government relations or fundraising.  At the completion of the CMWC, the organizers found they were in the black.  With money in the CMWC SF coffers, the SF community decided to focus on improving the industry and working standards.  The first official Bicycle Messenger Association started as a joke in the eighties when the SF messengers heard that the messenger services had started their own association.  So, the messengers started the SFBMA.  When it began it was more a drinking club than an advocacy group.

Pour les deux années entre 1994 et 1996 les coursiers partout aux Etats-Unis ont rêve d’un avenir plein d’espoir.  A 1996, les coursiers de San Francisco ont réalisé la meilleur Championnat Mondiale des Coursiers a Vélo.  Parmi tous les officiels de la ville de maire aux polices, on a dit que l’évènement était le mieux gère évènement qu’ils n’ont jamais vu.  On avait 630 coursiers du monde des 32 villes.  Il s’agissait d’un coup de pouce crucial pour une communauté maltraitée.  Les coursiers, quand ils ont commencé l’organiser n’avait rien comme financement, sponsors ni autorité de la ville.  Malgré les obstacles énormes, on a réussi par des proportions miraculeuses.  Il était un évènement organise par les coursiers ordinaires, sans expérience avec gestion des évènements larges sportif, ni la publicité, ni rapports gouvernementaux ou collectionnèrent des fonds.  A fin de CMWC, les organisateurs ont découvert qu’ils avaient un profit.  Avec l’argent a la banque, la communauté a décidé de se concentrer sur l’amélioration de l’industrie et l’élévation des normes de travaille.  Le premier association coursier à San Francisco s’est fond comme une blague.  Aux années 80ieme, les coursiers ont entendu que les entreprises ont fond sa propre association, alors les coursiers ont fondé les miennes comme une blague.  Quand on avait les premières réunions, c’était plus l’air d’un club de buveur que faire le vrai plaidoyer.

In 1996, the revived SFBMA was enthusiastically backed by the ILWU (International Longshore and Warehouse Union).  The SFBMA gained national attention when it sued various messenger services for unfair labor practices.  In 1996 SF messengers who hadn’t seen a raise in rates for a dozen years.  It wasn’t until 1997 when the SFBMA threatened to go on strike that area messenger services raised their rates as a preemptive measure to quell labor activity in their businesses.

À 1996, le SFBMA (San Francisco Bike Messenger Association) était soutenu avec enthousiasme par le syndicat ILWU (International Longshore and Warehouse Union).  Le syndicat en San Francisco a reçu attention de la presse nationale quand il a donné contestions judiciaire contre plusieurs entreprises coursier pour les pratiques illégal contre les coursiers.  A 1996, les coursiers de San Francisco qui n’ont jamais vu un enlèvement de salaire regardaient la première élévation des prix livraisons en une douzaine des années.  A 1997 quand les coursiers ont harcelé un grève, les entreprises ont élevé les prix encore comme une mesure préventive.

The company in question was at a critical juncture.  Its multi-national parent had recently gone public on the NASDAQ.  It opened trading with an approving nod from the Wall Street community.  The truth behind the hoopla was that the company was still experiencing indigestion from a recent acquisition of one of the largest companies in SF.  Circumstances left the company ill-equipped to handle its growing labor unrest.  In a belt tightening move, the Universal Price Grid was implemented.  The stated attempt was to “right price” jobs, taking multiple variable, like distance and hills into account.  It sounded good on paper until messengers watch their checks sink in $100 increments. 

L’entreprise au centre de la polémique était a point crucial a son histoire.  Son parent international a venu d’ouvrir leurs actions sur l’échange NASDAQ.  Au début il était bien reçu par le monde financier à Wall Street.  La vérité était que l’entreprise a juste acheté un autre, très grande entreprise en San Francisco, et toujours on avait les comptes en déséquilibre.  A ce point, les circonstances on laisse l’entreprise mal positionne gérer la crise d’ouvrier.  Dans une mesure d’économie d’argent, le « Universal Price Grid » est applique pour donner les prix « corrects » au job.  Il a semblé bon jusqu’à ce que les coursiers aient vu leurs chèques chute en incréments de 100$.

The SFBMA organized the first successful bike messenger strike in history at a large SF messenger service on April 15, 1999.  The all-day strike had far ranging ramifications.  The company had a three-day backlog on jobs.  Only months before the historical strike, the NYBMA was formed.  Hodari one of the founders hailed it as “…the birth of a new movement.”  SF had been his inspiration.  He got the idea to start the NYBMA when he went to the CMWC in SF.  He was impressed by the level of organization, and was sure the NY messengers could do the same.  When a Chicago BMA co-founder moved to NY, the NYBMA was born.  The NYBMA came to life when interested messengers on the committee began having races, meetings and publishing a magazine.

Le SFBMA a organisé le premier grève coursier dans histoire a cet large entreprise le 15 avril, 1999.  La grève durant d’une journée entière avait les résultats larges aussi.  A cause de la grève, l’entreprise avait les jobs en retard de 3 jours.  Les mois avant que ce grève historique, the NYBMA (New York Bike Messenger Association) est fondu.  Hodari, un des fondateurs l’a déclaré, « c’est la naissance d’un mouvement tout neuf ! »  Il est allé à San Francisco pour concourir aux championnat et l’ambiance de cette communauté l’a donné beaucoup d’inspiration.  Quand il est rencontre Jack de Chicago qui est déménagé à NY, le NYBMA est nait.  Le NYBMA est venu à la vie quand les coursiers ont organisé les concours, les réunions et publie un magazine.

On April 15, 1999 when SF messengers went on strike, the NYBMA held a sympathy rally to inform NY messengers and the public at large about unfair working conditions in the bike messenger portion of the delivery industry.  They also wanted to show support for the SF action.  Thousands of leaflets were distributed at Columbus Circle, Times Square, and all the way down Broadway to Washington square Park.

Le 15 avril 1999, lorsque les coursiers en San Francisco ont fait de la grève, the NYBMA a tenu un rassemblement de sympathie pour expliquer l’action des coursiers en San Francisco et parler avec le public des conditions inégale a l’industrie.  Ils ont voulu aussi soutenir les coursiers de San Francisco.  Les milliards des dépliant est distribué à Columbus Circle, Times Square tout le chemin de Broadway à Place Washington.

Suspiciously, exactly one month after the SF strike, RMS couriers in NY saw their bonuses taken away from them.  RMS and DMS are both Free Call companies, and affiliated.  It is suspected that the DMS lost cash flow due to the backlog incurred by the strike in SF, and tried to pass the loss on to the NY company.

Un mois plus tard, avec méfiance, les coursiers en NY ont RMS ont vu la chute d’argent.  RMS et DMS sont de la même entreprise à San Francisco.  On soupçonne que l’un a perdu le flux de trésorerie à cause de la grevé et ils ont essayé de passer la perte aux coursiers de NY.

The RMS messengers, taking SF’s example, went into the RMS offices and demanded their bonuses be reinstated.  They were denied, so they took their action to the street.  At 2:30 pm, every messenger on RMS boards went to lunch, or had a mechanical problem.  Not officially a strike, but a work slowdown, the 200 messengers walked out on an 80-delivery an hour company.  For 15 minutes controllers begged messengers to come back on the air.  In half an hour, the messengers’ bonuses were reinstated.

Les coursiers de RMS, prennent l’exemple des coursiers en SF, ont exigé que leurs primes soient rétablies.  Quand ils ont été niés on organise une grève sur la rue.  A 2 :30 de l’après-midi, tous les coursiers aux écrans RMS est allé a déjeuner, ou soudainement avait un problème mécanique.  Pas exactement une grève, mais un ralentissement du travail, les 200 coursiers sont quittes l’entreprise qui avait 80 livraisons par heure.  Pendant que 15 minutes les expiateurs leur ont demandé de revenir.  Dans une demi-heure on a rétabli les primes des coursiers.

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