Aubaine pour les restaurateurs, cauchmar pour les coursiers

Statue
Madame Justice avec les coursiers contre injustice de Deliveroo

Selon que le Tribune à France grâce aux plateformes livraison pour la nourriture pendant qu’une saison moins de tourisme, les restaurateurs peuvent garder les profits.  Pour eux, une vraie aubaine.  Je le comprends, après deux attaques terroristes d’abord en Paris et puis en Nice, je peux comprendre pourquoi les gens ne veulent pas visiter la France maintenant.  La perte de revenue cause par moins de touristes, la possibilité est horrible.  A l’enquête menée auprès 200 restaurateurs a travers la France on a trouvé que la résulte introduire les plateformes livraison pour les repas a été en large part positif.

Selon FoodTech (compagnie qui fait gestion de nourriture) on a trouvé depuis le mars 2015 il y’avait augmentation global commander les repas par livraison a augmenté 650%.  Formidable!  Le numéro a multiple par sept en septembre 2016.  Bon, quel coup !

Pas si vite!

Je veux que l’homme ordinaire, n’importe qu’il soit un coursier, restaurateur ou une femme qui commande le repas par vélo, je voudrais qu’ils peuvent tous prospérer.  J’ai beaucoup d’intérêt d’égalité, équité et fair-play.  Mais la raison les plateformes livraisons peuvent battre ses concourants sur le prix, et offrir le service a clients de moyenne salaire est à cause des ouvriers Phantom.  Tandis que les coursiers sont classifiés comme « autodéterminant » ils n’existent pas.  Les compagnies peuvent les remplacer ou embaucher plus de coursiers qu’ils ont besoin d’avec impunité.  Alors les coursiers sont les Phantom aux patrons aussi.

Si je commande mon repas et le coursier vient chez moi, je n’ai aucune idée son compagnie lui traite si mauvais.  Il vient, il livre et puis on dit les remercies et il disparait assez rapidement comme il est venu.  Déjà oublie.  Déjà un phantome.  S’il vient ou 25 coursiers viennent plus tard, ça m’est égal.  Ils sont tous les phantomes.

Les compagnies insistent que tout le monde profit de plateforme, spécialement le coursier.  On peut livrer cinq repas pendant qu’un heure.  Mais ce n’est pas possible.  La vérité, on est complètement dépendu sur l’expiateur et s’il a assez de livraisons pour vous.  S’il y’a seulement 30 livraisons pendant qu’une heure et il y’a 20 coursiers, ce n’est pas possible faire cinq jobs par heure sauf que vous êtes favorise par l’expiateur.  Aussi, les cinq livraisons seront difficiles attraper s’ils apparaitre au différent coin de la ville.  Théorétique, on peut gagner les sommes incroyables comme coursier.  Ce n’est pas la réalité en pratique.  Les compagnies ne peuvent pas admettre qu’ils ne payent pas le salaire minimum nationale, comment concourir contre les autres compagnies qui font la même chose ?

Alors, qui peut travailler pour une compagnie si mauvaise?

Les étudiants, les gens qui ont besoin de l’argent rapidement.  Pourquoi est-il acceptable de payer les gens le salaire assurer qu’ils restent pauvres ?  En effet beaucoup de coursiers ne sont pas les étudiants.  Mais avec mon expérience travailler avec le media et les coursiers aux Etats-Unis, les médias, s’ils ont le choix, choisissent les jeunes mecs blancs la plupart de temps pour les interviews, particulièrement les interviews télévise.  Quand on parle avec les mecs, souvent ils sont les étudiants, aussi ils ont les autres moyennes gagner la vie, comme les parents.  Mais, ils ne sont pas en majorité.

Les plateformes sont une situation gagne-gagne-gagne entre les compagnies plateformes livraisons, les clients et les restaurateurs.  Les coursier ne gagnent rien.  En effet, ils font la grève aujourd’hui partout à la France.  Deliveroo, la compagnie mentionne à l’article de Tribune a reçu beaucoup de presse négatif pour quelques années et le 14 mars les coursiers ont fait la grève en Brighton, près de Londres.  C’est le pays natal de Deliveroo.

Ça existe les coursiers qui sont a l’aise gagner la salaire au-dessous les minimums nationaux et recevoir un mauvais traitement.  Cela ne le fait pas bien.

VIRER –  Un mélange entre FIRED et ViRÉ.  Les coursiers ont peur de se rassembler de peur d’être FIRED par les plateformes.  Pour les coursiers qui ont peur, on plus de pouvoir si on plus des numeros.  (Lisez partie XII de “Fighting Uberisation Part VII”).

 

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